Honolulu

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Description

Les congés dépendaient parfois de la vitesse et du sens du vent…

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Alors on n’avait pas grande… grand marge d’erreur. Comme, si je me rappelle bien, de Honolulu à San Francisco, on pouvait pas partir à moins d’avoir un vent dans le dos de vingt-deux milles à l’heure. Parce qu’on n’avait pas d’essence pour faire le voyage.Alors, comme navigateur, t’appelais les Américains à l’aéroport, tu disais : « Ben c’est… Flying Officer André Dequoy, Northstar 17509. » Puis ils disaient : « Ah, vous pouvez pas partir monsieur. Vous avez juste un vent de dix dans le dos. »Ça faisait notre affaire nous autres. Ça voulait dire qu’au lieu d’être juste quatre jours à Honolulu, on pouvait passer peut-être six jours, huit jours.

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