Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à Falaise pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ontario
Korean War Commemoration
Avenue Falaise
needs further research/recherche incomplète
Exposition du sergent Tommy Prince
En 2002, une exposition des médailles, photos et autres souvenirs du sergent Tommy Prince a été aménagée dans le hall principal par sept Premières Nations et la Nation Ojibway de Brokenhead. La peinture de Prince a été commandée par John Stempken, un camarade de la Première Force de Service Spécial (Brigade du Diable).
Le sergent Tommy Prince était un important activiste qui a servi pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée. Son histoire est un des exemples les plus connus des contributions des soldats autochtones en temps de guerre au milieu du XXe siècle, ainsi que du mauvais traitement reçu à leur retour à la vie civile au Canada. Ses réussites ont attiré l’attention des médias nationaux durant sa vie et lui ont mérité de nombreux hommages posthumes.
Prince est né en octobre 1915 à Réserve de St. Peter, au Manitoba. Il est l’arrière-petit-fils du Chef ojibway Peguis, et l’un des onze enfants issus de l’union d’Elizabeth et Henry Prince. En 1920, ils déménagent leur famille à la Nation ojibway Brokenhead dans Scanterbury, au Manitoba. À l’âge de cinq ans, Tommy Prince est forcé de quitter sa communauté pour entrer au pensionnat indien d’Elkhorn, où il se joint au corps des Cadets. Il a souffert du trouble de stress post-traumatique causé par le pensionnat avant de s’enrôler dans l’armée.
En 1940, Prince se porte volontaire pour combattre pour le Canada pendant la Seconde Guerre mondiale. Il passe de sapeur à caporal suppléant au sein du Génie royal canadien, avant de se porter volontaire dans le 1er Bataillon de parachutistes canadien en 1942. Peu de temps après, il est affecté au corps d’élite qu’est le 1er Bataillon canadien du service spécial, rattaché au Première Force de Service spécial (Brigade du diable). Devenu sergent à la fin de la guerre, il est l’un des trois Canadiens à recevoir à la fois la Silver Star (É.-U.) et la Médaille militaire. Le roi George VI lui remet les deux décorations lors d’une cérémonie au palais de Buckingham en 1945, peu de temps avant que Prince ne soit libéré de l’armée.
Il voulait prouver que les membres de son peuple étaient aussi bons que n’importe quel homme blanc et restaurer leur honneur. L’un des moyens d’y parvenir consistait à obtenir le plus de médailles possible, sans mettre ses hommes en danger. Avant toute patrouille, il s’assurait qu’ils étaient camouflés et que tout était sécurisé. Souvent, il patrouillait seul, car il faisait ainsi moins de bruit. Prince était un guerrier dans l’âme et il excellait, l’armée développant les compétences qu’il avait acquises dans la réserve en vivant de la terre. Il aimait la Brigade du diable et faisait toujours l’éloge de ses hommes : « Sans mes hommes, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui ». C’était un homme attentionné qui aimait plaisanter et faire rire les gens.
Il est un dirigeant éminent du mouvement des droits des Premières Nations dans les années 1940. Après la guerre, il accepte d’occuper la fonction de vice-président et de porte-parole de la Manitoba Indian Association et comparaît à ce titre devant un comité spécial mixte du Sénat et de la Chambre des communes chargé d’étudier la Loi sur les Indiens. Lors de son témoignage en 1947, il plaide en faveur de l’abolition de la Loi sur les Indiens et du respect des traités existants. Il y présente également des mémoires de Premières Nations au Manitoba préconisant, par exemple, l’amélioration des écoles, de meilleures conditions de vie et l’élargissement des droits de chasse, de piégeage et de pêche.
En 1950, Prince s’est enrôlé de nouveau pour la guerre de Corée. Il participe à la défense de la colline 677 dans la bataille de Kapyong en 1951, pour laquelle le Princess Patricia’s Canadian Light Infantry reçoit la Distinguished Unit Citation des États-Unis – la seule occasion où une unité canadienne a reçu cette distinction. Le service militaire affecte lourdement sa santé et, après sa libération honorable de l’armée, il fait face à un retour difficile à la vie civile au Manitoba. Tommy Prince fait face à de la discrimination, à la maladie et à la pauvreté dans les années qui suivent. Il décède en 1977. Il a combattu de nombreux démons après le pensionnat et les horreurs du combat, mais il n’a jamais perdu son humilité, son estime de soi, son sens de l’humour et sa fierté d’être Anishinaabe.
York Memorial Collegiate
York Memorial Collegiate
Le York Memorial Collegiate fut érigé en 1929 à la mémoire des jeunes tombés au combat lors de la Grande Guerre. Les éléments commémoratifs signés par l’architecte Charles Smith Wellington se trouvent notamment dans le foyer, à l’auditorium et sur les marches. La murale commémorative de l’auditorium fut peinte par John Hall en 1949. Le tableau d’honneur de la Seconde Guerre mondiale présente la liste des étudiants qui servirent, et en particulier ceux qui y laissèrent leur vie au combat.
Mémorial 35103-001 Toronto (York-West), ON
Cette plaque gravée a été posée par l’Association du village de pionniers Black Creek et de la British Home Children Advocacy and Research Foundation, le 28 juillet 2014. Elle est dédiée aux 10 000 « petits immigrés britanniques » qui ont participé à la Première Guerre mondiale et notamment aux quelque 1 000 d’entre eux qui y ont perdu la vie.
Entre 1863 et 1939, environ 118 000 enfants du Royaume?Uni ont été envoyés au Canada. Appelés les « petits immigrés britanniques », ils étaient envoyés par des agences d’émigration comme Barnardo et Quarrier ou des institutions comme l’Armée du Salut et l’Église anglicane, pour servir de main-d’œuvre agricole et de domestiques. Les plus jeunes marchaient à peine et les plus âgés étaient adolescents. Certains étaient bien accueillis au sein de familles, mais la majorité d’entre eux étaient maltraités. Lorsque la guerre a éclaté en 1914, bon nombre d’entre eux, y voyant une occasion de retourner dans leur pays d’origine, se sont engagés dans le but de retrouver les familles dont ils avaient été séparés. Près de 1 000 d’entre eux ont péri dans cette guerre, à laquelle ils participaient en tant que soldats canadiens.
Mémorial 35102-007 Toronto, ON
[front/devant]
Recalling Canada's First National Internment Operations 1914-1920
A la mémoire des premières opérations d’internement nationale du Canada 1914-1920
Cette plaque commémorative rappelle une injustice historique que les Canadiens devraient commémorer, au même titre que la Première Guerre mondiale et le courage des femmes et des hommes canadiens qui y ont participé. Elle rend hommage à la mémoire des milliers de « sujets d’un pays ennemi » qui ont été privés de leurs droits civils et emprisonnés lors des premières opérations d’internement qu’a menées le Canada entre 1914 et 1920, suite à l’entrée en vigueur de la Loi sur les mesures de guerre. L’année 2014 marquait le 100e anniversaire de la Loi sur les mesures de guerre qui fut adoptée le 22 août 1914, pendant la Première Guerre mondiale. Cette loi a été utilisée pour emprisonner, dans les 24 camps d’internement du pays, des Canadiens d’origine ukrainienne et d’autres origines, notamment allemande, hongroise, serbe, croate et arménienne.
M. Lubomyr Luciuk (Ph. D.), professeur au Collège militaire royal du Canada et ancien président de l’Association ukraino-canadienne des libertés civiles (UCCLA), a décidé un jour de prendre les choses en mains pour la création du monument commémoratif. Dans le cadre du projet « CTO » (« Cent » en ukrainien), 100 plaques en aluminium ont été inaugurées simultanément, le 22 août 2014, dans 100 endroits différents du pays à 11 heures, heure locale. La première a été inaugurée à Amherst, en Nouvelle-Écosse, puis les inaugurations se sont succédé d’une province à l’autre, vers l’ouest, pour se terminer à Nanaimo, en Colombie-Britannique. Les plaques, qui ont coûté 1 000 $ chacune, ont été financées grâce à la générosité du Fonds pour la reconnaissance de l’internement de personnes au Canada pendant la Première Guerre mondiale.
Mémorial 35102-006 Toronto, ON
[front/devant]
Recalling Canada's First National Internment Operations 1914-1920
A la mémoire des premières opérations d’internement nationale du Canada 1914-1920
Cette plaque commémorative rappelle une injustice historique que les Canadiens devraient commémorer, au même titre que la Première Guerre mondiale et le courage des femmes et des hommes canadiens qui y ont participé. Elle rend hommage à la mémoire des milliers de « sujets d’un pays ennemi » qui ont été privés de leurs droits civils et emprisonnés lors des premières opérations d’internement qu’a menées le Canada entre 1914 et 1920, suite à l’entrée en vigueur de la Loi sur les mesures de guerre. L’année 2014 marquait le 100e anniversaire de la Loi sur les mesures de guerre qui fut adoptée le 22 août 1914, pendant la Première Guerre mondiale. Cette loi a été utilisée pour emprisonner, dans les 24 camps d’internement du pays, des Canadiens d’origine ukrainienne et d’autres origines, notamment allemande, hongroise, serbe, croate et arménienne.
M. Lubomyr Luciuk (Ph. D.), professeur au Collège militaire royal du Canada et ancien président de l’Association ukraino-canadienne des libertés civiles (UCCLA), a décidé un jour de prendre les choses en mains pour la création du monument commémoratif. Dans le cadre du projet « CTO » (« Cent » en ukrainien), 100 plaques en aluminium ont été inaugurées simultanément, le 22 août 2014, dans 100 endroits différents du pays à 11 heures, heure locale. La première a été inaugurée à Amherst, en Nouvelle-Écosse, puis les inaugurations se sont succédé d’une province à l’autre, vers l’ouest, pour se terminer à Nanaimo, en Colombie-Britannique. Les plaques, qui ont coûté 1 000 $ chacune, ont été financées grâce à la générosité du Fonds pour la reconnaissance de l’internement de personnes au Canada pendant la Première Guerre mondiale.
Mémorial 35102-005 Toronto, ON
[left stone/pierre gauche]
PRAY
FOR
[right stone/pierre droite]
OUR WAR DEAD
IN WORLD WAR I
AND
WORLD WAR II
Le monument commémoratif, inauguré le 10 juin 2000, est dédié aux étudiants de l’École du Collège St. Michael’s morts au combat pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale. Le monument commémoratif a été établi dans le cadre de l’événement « Les tulipes de l’amitié », lancé par le programme Le Canada se souvient pour célébrer le 50e anniversaire du jour de la Victoire en Europe le 8 mai 1995. Les tulipes ont été plantées en 1994 par le père C. Zinger, de la Brigade du service chrétien, et des étudiants bénévoles dans le même contexte. Le monument commémoratif a été créé à l’instigation du père W. O’Brien, de la Brigade du service chrétien, ancien combattant et fondateur des archives de l’école. (Voir le monument commémoratif no 35102-004.)
Mémorial 35102-004 Toronto, ON
[plaque/plaque]
IN THE IMAGE AND LIKENESS OF GOD
[school crest/crête d'école]
ST. MICHAEL'S COLLEGE SCHOOL
DEFENDERS OF FREEDOM
SMCS HONOURS ITS STUDENTS WHO GAVE THEIR LIVES IN WAR AND PEACE TIME
WORLD WAR I
WILLIAM A. DEFOE, JOSEPH DICK, CHARLES E. DOHERTY, C. EDWARD DOHERTY, MAXWELL DOYLE, WILFRID L. DOYLE
JOHN A. GATES, BERNARD GLYNN, VINCENT J. HARRISON, CYRIL T. HOUSTON, WILLIAM JACKMAN, CHARLES E. KEEMLE
DONALD MCARTHUR, ROBERT MCBRADY, PAUL MCLAUGHLIN, JOHN F. MURPHY, STERNDALE MURPHY, CHARLES L. PITTS
JOHN S. REAUME, EMMAUNEL ROCHEREAU DE LA SABLIERE, PAUL SHEPPARD, HAROLD A. SMITH
WILLIAM H. SWAINSTON, MATTHEW M. WALLACE, FRED WEBSTER
WORLD WAR II
RONALD E. BALFOUR, FRANK BARDGETT, GILLES BERTHIAUME, FRANCIS V. BREEN, GERALD BREEN, ROBERT E. BRICK
JOHN G. BRISLAN,WILLIAM F. BYRNE,BERNARD C. CAHILL,BARRIE P. CARDINAL,JOSEPH W. CARTER, JOHN H. CASEY
GREGORY J. CLANCY, THOMAS E. CLARKE, WILLIAM J. CLARKE, J. WILLIAM CONNORS, JOSEPH C. CORBALLY
DENNIS B. CORCORAN, NICHOLAS COWAN, PAUL J. COZENS, ROBERT P. CUMMINS, LAWRENCE A. DOHERTY, ALFRED DRENNAN
KENNETH V. DUNNING, STEWART DUNNING, JAMES DURKIN, FRANK ETIENNE, IAN S. FAIRLEY, MELVILLE FULLERTON
SARTO GAIN, RAYMOND P. GARVIN, JOSEPH E. GELINAS, ROBERT J. GRIFFIN, EDWARD G. GILMORE, WALTER J. GUSTAR
THOMAS M. HACKETT, GORDON HANDRAHAN, DONAL K. HECTOR, EDQWARD J. HELM, LAWRENCE HORAHAN, IVAN J. HUGHES
ROBERT IVES, GREGORY L. JONES, JOHN H. KEARNEY, FRANCIS J. KELLY, FRANCIS F. KIRBY, WILLIAM T. KLERSY
ARTHUR M/ LEONARD, JOSEPH P. LYNES, J. MILES MCDONELL, WILLIAM G. MADDEN, PAUL MCALLISTER, ANTHONY J. MCCANN
CARL J. MCCONVEY, JAMES F. MCCORMICK, THOMAS G. MCGERAGLE, ANTHONY E. MCGRAW, THOMAS P. MCHALE
JAMES F. MCKEE, PAUL R. MCLEAN, WILLIAM E. MCLEAN, WILLIAM J. MORGAN, JOHN D. MORTON, JOHN L. MURDOCH
LEO NARDILLI, GEORGE NOONAN, CHARLES E. O'BRIEN, EDMUN M,. O'DONNELL, MICHAEL B. O'GORMAN, LAWRENCE O'LAUGHLIN
JOHN F. PEAK, WILLIAM PEARSON, TERRENCE B. PHELAN, ARTHUR V. PLANT, HERBERT J. POUPORE, THOMAS A. PURVIS
MARTIAL C. ROBITAILLE, PAUL ROCHE, LEO A. ROGER, ALFRED H. ROQUE, JOHN H. RYAN, LAWRENCE J. SEXTON
HARRY SMITH, FREDERICK G. SPANNER, ANDREW A. STEPHEN, JOHN J. STEPHEN, EDGAR SULLIVAN, FRANK C. SUMMERS
GERARD J. TILLMAN
JOHN WHELAN, VICTOR J. WINTZER, MAURICE D. ZIMMERMAN
KOREAN WAR
EDWARD L. CURTIN
PEACE TIME
PAUL RACKHAM
REQUIESCANT IN PACE
Le monument commémoratif, inauguré le 10 juin 2000, est dédié aux étudiants de l’École du Collège St. Michael’s tombés au champ d’honneur pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée, et à ceux qui ont perdu la vie en temps de paix. Le nom de chaque étudiant mort au combat figure sur le monument. Même si certains ont combattu au sein d’autres forces alliées et ne sont pas diplômés de l’École du Collège St. Michael’s, ils l’ont tous fréquentée. Le monument commémoratif a été établi dans le cadre de l’événement « Les tulipes de l’amitié », lancé par le programme Le Canada se souvient pour célébrer le 50e anniversaire du jour de la Victoire en Europe le 8 mai 1995. Les tulipes ont été plantées en 1994 par le père C. Zinger, de la Brigade du service chrétien, et des étudiants bénévoles dans le même contexte. Le monument commémoratif a été créé à l’instigation du père W. O’Brien, de la Brigade du service chrétien, ancien combattant et fondateur des archives de l’école. (Voir le monument commémoratif no 35102-005.)