Choix d'un régiment

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M. Côté raconte pourquoi il a décidé de choisir le Royal 22e Régiment.

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Oui le CEOC c'était en '37 à peu près. Et les nuages s'assombrissaient énormément en Europe, et au lieu de faire un entraînement physique quelconque, j'avais décidé de faire le CEOC. Interviewer : Vous étiez dans l'infanterie là ? L'infanterie. Oh mais c'était un enseignement tout à fait primaire, le compas, puis savoir marcher au pas à peu près, et pas grand-chose à part ça, vous savez. Quand même, ça nous qualifiait comme officiers potentiels. Interviewer : Et vous avez reçu votre degré en droit où vous êtes reçu avocat ? J'ai reçu mon degré en droit de l'université en 1938, et j'ai fait une année de cléricature pour être admis au barreau en octobre 1939. C'est alors que je me suis posé la question savoir si je devais commencer une carrière en droit, la guerre ayant été déclarée, est-ce qu'il ne serait pas mieux d'aller de suite car ça ne sera pas une guerre courte pour combattre au front. Cet envahissement nazi qui risquait de troubler non seulement l'Europe mais éventuellement nous au Canada et aux États-Unis. Et c'est alors que j'ai fait une demande au 22e Régiment pour savoir si le Royal 22e m'accepterait comme officier. Interviewer : Et pourquoi le 22 ? Y'avait de la... y'avait dans ma paroisse à Edmonton, y'avait plusieurs qui lors de la Première grande Guerre avaient été au 22e comme officier ou soldat, peut-être une quinzaine, une vingtaine. Et alors le 22e c'était le régiment de choix.

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