Planification du débarquement

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M. Côté raconte la préparation des opérations et de la logistique pour la 3e Division d’infanterie canadienne en prévision du débarquement en Normandie.

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Pour notre part, la préparation de, d'une invasion ou de, du débarquement - on pourrait pas l’appeler une invasion - au point de vue des Français c'était un débarquement pour la libération - mais pour notre part on avait averti une demi-douzaine de nous le 5 ou 6 janvier 1944 qu'on devrait descendre et atterrir à Bény-sur-mer. On n’était pas nombreux. Et alors on a planifié la chose en partie à Londres mais surtout à l'Île de Wight avec les Anglais, l'Air Force et puis la marine. Et on a tout planifié pendant cinq mois. Et en fin de compte, le résultat ou les opérations c’était un bouquin d'un pouce d’épais et la logistique des items à peu près un pouce d’épais. Mais on devait planifier tout, non seulement pour le débarquement et l’approvisionnement subséquent à partir des plages, mais pour trente jours après. Alors c'était le plan de, des opérations et de la logistique pour la 3e Division canadienne.Interviewer : Et vous, vous travailliez à ce moment-là sur le côté logistique des choses ? Strictement. A.Q. c'est la logistique. Nonobstant ce que, au 60e anniversaire les, le journal Ouest-France avait déclaré avec une photo du débarquement canadien et la photo d'un certain colonel Ernest Côté que, en cinq mois Ernest a planifié le débarquement canadien. Alors les jeunes boursiers qui étudiaient l'histoire se sont énormément moqués de moi. Mais je leur ai dit que j'avais fait seulement la moitié.

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