Retour au Canada en 1943

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Description

M. Brisebois explique ce qui s'est pasé au retour du raid sur Dieppe et ce qui a motivé son retour au Canada, en 1943.

Transcript

Puis là, je suis revenu en 43, comme instructeur, au Canada. C’est là, mon premier poste ça a été Montmagny, puis après, bien ça a été l’arsenal des Fusiliers Mont-Royal. Faut pas oublier que l’arsenal des Fusiliers Mont-Royal il y a encore 700 des parades le lundi puis le mercredi. C’est tous des jeunes, tous des élèves d’écoles, puis ci puis ça. Ils ne sont pas appelés eux autres. Moi, j’ai pas connu ça la conscription puis ceux qui ont été appelés. Mais, eux autres, s’ils manquaient deux parades, on envoyait le nom au registraire, puis là il l’appelait. Alors, on avait toujours une bonne, un bon groupe. Mais ils avaient leurs propres sergents, leurs propres caporaux. C’est moi qui après là les a amené tirer le mortier de 3 pouces, puis la mitrailleuse, puis lancer des grenades. C’est parce que c’est tout du monde ça... il fallait qu’ils apprennent ce qu’on avait appris nous autres. Lancer des grenades 36, c’est dangereux, puis tout, ça fait que... Ça c’est quand on allait en entraînement à Farnham, ça surtout. Là, j’étais sergent-major. Admettons que je suis devenu caporal en 40, sergent après Dieppe en 42, sergent-major en 43. Bien oui, de tout l’entraînement, surtout des sous-officiers puis tout ça. Parce que là, bien entendu, eux autres avaient leur propre, c’était de la Réserve. Ils avaient leur propre adjudant-maître puis tout ça. Moi, c’était juste s'il arrivait quelque chose. Moi, c’était surtout pour l’entraînement avec munitions, puis grenades, puis tout ça là.

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