L’Italie; la route vers le front

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Description

Après son arrivée en Italie le jour de Noël, M. Robichaud nous raconte comment il s’est retrouvé au sein du Royal Canadian Regiment (RCR).

Transcript

J’ai arrivé là... arrivé à Naples, débarqué à Naples. À Naples on a pris un train qui nous a emmené à un holding unit qu’ils appelaient, qui était Avellino. Les blessés, après qu’ils sortaient de l’hôpital, ils allaient à Avellino, si ils étaient en forme pour aller de nouveau au front ou comme nous qui venaient pour remplacer. J’ai arrivé là la veille de Noël, ça fait qu’on a eu un dîner de Noël à Avellino. Puis là, ils nous ont emmené dans... bien il y a des montagnes là en Italie comme vous savez... (Inaudible) camion, en haut d’une montagne pis on... pour une semaine de temps puis on demeurait dans des tentes. On faisait des tests avec toutes les machines et tous les fusils possibles là. Le Bren gun, le PIAT, il y avait le mortar qui avait là... le... two pound... le petit... le petit mortier qu’on portait sur le dos là. C’était pour nous rafraîchir. Après ça, si je m’en rappelle bien, le 5 janvier 1945, là j’ai... on avait décoller pour le front. Le long de la côte adriatique. Arrivé à une place, moi je le, je crois que c’est Rimini, mais toujours... c’était sur la côte. Ils arrêtent tous les camions puis on se fait tous débarquer. Puis ils commencent à appeler nos noms puis nous former par groupes. Là, moi je croyais que j’irais au (inaudible). Toujours, ils n’ont tous divisés. « Toi tu vas au RCR. » (Rires) C’est comme ça que j’ai joint le régiment RCR.

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