L’âpreté du métier

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Description

Un beau témoignage sur le travail dangereux et héroïque des marins de la marine marchande.

Victoria LaPrairie

Victoria ‘Vickie’ Wickham was born in Westmount on November 15, 1922. She went to religious school where she learned French. When the Second World War broke out, she got involved by volunteering. Then, in 1943, she joined the Women’s Royal Canadian Naval Service (WRCNS). So, she became what is commonly known in military the lingo of the era as a WREN (play on the British acronym WRNS – Women’s Royal Naval Service). She took her basic training in Gault, Ontario, and she then went to Saint-Hyacinthe where she learned the trade of visual signaler. She was deployed to Halifax, where she officially started her work. She communicated with ships by semaphore and Aldis projector, which prevented the messages being read by the enemy. In 1944, she was transferred to Prince Rupert to perform the same duties. At the end of the war, she was demobilized and returned to Montréal where she married Rolland Laprairie.

Transcript

L'ÂPRETÉ DU MÉTIERÀ Halifax, il y avait deux tours, au-dessus du bureau de poste puis au-dessus d'un bureau d'administration au port, au centre de la ville. Puis c'est là que j'ai connu la marine marchande puis les marins qui faisaient partie. Puis Londres... Pas seulement Londres : l'Angleterre avait tellement été bombardée qu'il y avait beaucoup de pénuries, surtout de viandes puis d'autres choses. Alors notre gouvernement a décidé d'utiliser ou de commander des, des navires marchands pour envoyer tout ce qui manquait en Angleterre. Puis ils faisaient, ils étaient des navires en convois. Puis quand je faisais... J'étais au devoir de minuit à 4h00, je voyais, des fois, 75 à 80 navires qui passaient silencieusement avant l'aube. Puis je disais une prière, parce que je savais que les sous-marins nazis les attendaient à peine à 15 milles en dehors du port. Puis beaucoup, malheureusement, au début, ont été coulés. Puis d'autres revenaient. Ils avaient été... Il y avait des trous dans le côté de ces navires-là, puis il y avait des blessés à bord. Puis je connais des WREN (WRCNS) qui travaillaient dans les hôpitaux, puis ils nous ont dit que ces pauvres marins étaient brûlés ou gravement blessés. Puis on prenait des messages. Nos devoirs, c'est quand ils rentraient dans le port, on prenait leurs messages puis souvent, ils nous disaient : On a besoin d'ambulances. On a des blessés à bord

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