Service militaire
Lieu de l’enterrement/commemoration
Veuf d’Albertine Mongeau (décédée 1912). Père de Joseph Albert Lucien et de Marie Albertine Rollande Fredette. Fils de Gédéon Fredette et Adéline Rougeau, de Plantagenet, Prescott, Ontario.
Aux registres de Plantagenet et de l’Ontario, il est enregistré uniquement en tant que « Joseph Frédet ». Le prénom « Doué » est apparu par la suite et est au recensement 1901. Avec le temps « Doué » a été anglicisé phonétiquement « Dewey ». Puis, comme à son habitude de l’époque, l’armée l’a rebaptisé « Dweenay » lors de son enrôlement et il est maintenant inscrit comme tel aux registres de la Première guerre. À noter que ce prénom Doué est très peu courant mais valide.
Enrôlé au 37e Bataillon du Corps expéditionnaire canadien, matricule 409564 remplacé par 417732, il est incorporé au 41e Bataillon. Il s’embarque pour la Grande-Bretagne le 18 octobre 1915 et débarque à Plymouth, Angleterre, le 28. Affecté temporairement au 5th Canadian Mounted Rifles le 6 juin 1916, il traverse en France le 7 et rejoint cette unité au combat le 9. Le 23 juin suivant, il est muté au 22e Bataillon qu’il rejoint le 24. Le 10 juillet 1916, il monte en première ligne. Il est tué au combat le 30 septembre 1916 lors de la bataille de Courcelette, Pas-de-Calais, pour la prise de la tranchée Regina. Son corps n’a jamais été retrouvé.
Dans les livres du souvenir
Inscription commémorative sur la :
Page 88 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.
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MÉMORIAL DE VIMY Pas de Calais, France
L'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale, a trouvé son expression concrète dans le Monument Commémoratif du Canada à Vimy, qui surplombe majestueusement la plaine de Douai du sommet de la crête de Vimy, à environ huit kilomètres au nord-est d'Arras. Le Monument représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie. Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants :
Sur les parois du Mémorial sont inscrits les noms de plus de 11 000 soldats canadiens «manquant à l'appel et présumés morts» en France.
Le terrain du parc de ce champ de bataille, d'une superficie de 91,18 hectares, «est un don de la nation française au peuple canadien», comme l'indique une plaque à l'entrée du Mémorial. La construction de cet ouvrage gigantesque commença en 1925; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936, le roi Édouard VIII dévoilait le Mémorial de Vimy.
Le parc qui entoure le Mémorial est l'oeuvre d'experts en horticulture. Une multitude d'arbres et d'arbustes du Canada y ont été plantés pour rappeler les forêts et les bois canadiens. Autour du Mémorial, au-delà des coteaux verdoyants qui y mènent, s'étendent des parcs boisés. À la vue des tranchées et des tunnels parfaitement restaurés, le visiteur peut imaginer l'énorme tâche que le Corps canadien dut accomplir ce matin historique, il y a bien des années.
Le 3 avril 2003, le gouvernement du Canada a désigné le 9 avril de chaque année comme étant la journée nationale du souvenir de la bataille de la crête de Vimy.
Pour plus d’informations, visitez la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth (site disponible en anglais seulement).
L’image du coquelicot est une marque déposée de la Légion royale canadienne (Direction nationale) et est utilisée avec sa permission. Cliquez ici pour en savoir plus sur le coquelicot.
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