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Bouée et torpille acoustique
M. Bruneau présente des améliorations techniques qui ont facilité la lutte aux sous-marins : la bouée et la torpille acoustique. Il raconte également avoir «probablement coulé» un sous-marin le jour de Noël 1944.
Organisation des convois
M. Bruneau décrit la distance qui séparait chaque bateau dans les convois et de l’étendue à patrouiller l’océan du haut des airs, que les convois se déplaçaient très lentement et de la manière dont le Commodore décidait de changer très souvent de direction, évitant de se déplacer en ligne droite, pour confondre les sous-marins.
Un bateau retardataire est une cible idéale
M. Bruneau parle des bateaux qui étaient plus lents que le convoi et des dangers auxquels ils s’exposaient. Il a vu des bateaux en feu et des marins laissés à leur sort au milieu de l’océan, sans pouvoir intervenir.
Communiquer avec les convois par la lampe ASDIC
M. Bruneau raconte comment les communications s’effectuaient avec le Commodore du convoi à l’aide de la lampe ASDIC, car c’était silence radio.
La colonne vertébrale de la guerre
M. Bruneau parle de l’importance vitale des convois à l’effort de guerre et pour l’Angleterre, ainsi que du rôle peu reconnu de la Marine marchande.
Le schnorchel et les meutes de sous-marins
M. Bruneau explique comment les sous-marins allemands ont modernisé leur équipement, par l’ajout du schnorchel et comment ils ont adapté leurs méthodes, en attaquant les convois en meute, ce qui les rendait très efficaces.
L’avion Canso escorte les convois
M. Bruneau explique comment l’avion Catalina, aussi appelé le Canso, a été converti pour faire la guerre anti-sous-marine sur la côte est du Canada. Il explique aussi comment laborieux c’était de rassembler les bateaux dans les convois avec la lampe ASDIC.
La rougeole l’oblige à servir à Dartmouth
M. Bruneau nous raconte comment un cas de rougeole l’a empêché d’être déployé outre-mer, ce qui l’a fait servir au Canada au sein d’escadrilles anti-sous-marines.
Fascination pour l’aviation et enrôlement
M. Bruneau explique qu’il voulait voler, mais qu’il n’avait pas le choix de son métier, c’est l’Armée qui décide les rôles. Il nous parle de sa passion pour l’aviation qui date de son enfance, de discussions au collège qui l’ont motivé à choisir l’aviation et de son enrôlement en 1940, avec la permission de sa mère.
Arrivée en Afghanistan
M. Vachon parle de son arrivée en Afghanistan et décrit les premiers jours à KAF (Kandahar Air Field).
C’est ça une armée professionnelle
M. Vachon parle des tragédies qu’il a vécues et comment ces moments difficiles aident l’équipe à être plus unie.
« On ne joue pas des deux bords de la couverte »
M. Vachon raconte une choura émotive, une assemblée avec les aînés du village où il est question de tragédies récentes tant chez les militaires canadiens que chez les villageois.
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