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Retour au Canada en 1943
M. Brisebois explique ce qui s'est pasé au retour du raid sur Dieppe et ce qui a motivé son retour au Canada, en 1943.
Capture de l'aérodrome Alexander à Oldenburg, en Allemagne, et annonce de la fin de la guerre
M. Faribault parle de la stratégie employée pour traverser un canal qui les séparait de l’aérodrome Alexander, en Allemagne, aérodrome que sa compagnie devait capturer.
Défilé de la victoire à Berlin, après la guerre
M. Faribault raconte qu'il a été choisi pour faire partie d'un bataillon spécial qui se rendrait à Berlin assister au défilé de la victoire, à la fin de la guerre. Il a trouvé pénible de voir Berlin parce que tout avait été détruit. Il était bien logé et il s'est quand même bien amusé pendant trois semaines.
Célébrer la fin de la guerre à Paris
M. Faribault raconte que, après Berlin, on lui a remis un laissez-passer de neuf jours pour Paris où il a bien mangé et bu du bon champagne. Il parle aussi de ce qu'il a vendu sur le marché noir pendant qu'il était à Berlin.
Le retour et l'accueil au Canada
Après avoir fêté à Paris, M. Faribault a été envoyé en Angleterre pour préparer le retour du régiment. Puisqu'il n'y avait pas de bateau pour revenir au Canada, M. Faribault profita de ses congés pour aller à Londres, où il a dépensé tout son argent. Finalement, le 28 octobre, il est revenu au Canada à bord du Queen Elizabeth, et il a pu retrouver les siens à Montréal.
La peur
M. Faribault parle de la peur ressentie durant la guerre et de la perte de quatre de ses hommes.
La population allemande
M. Faribault parle du temps où il était en Allemagne et du marché noir qui s’y faisait.
Le soldat canadien-français
M. Faribault raconte la vie de tous les jours durant la guerre en citant divers exemples.
Enfance
M. Brisebois donne plusieurs détails sur son enfance, entre autres, qu’il a été élevé dans un orphelinat à Montréal car sa mère est décédée alors qu’il n’avait que huit ans.
La Guerre est déclarée
M. Brisebois raconte qu'il s'est joint en septembre 1939 au Régiment des Fusiliers Mont-Royal avec lequel il a servi outre-mer pendant trois ans et demi.
Nommé caporal
M. Brisebois est nommé caporal, malgré lui.
Le voyage outre-mer
Pendant que son entraînement se poursuit à Valcartier, M. Brisebois est informé que, le 1er juillet 1940, il s’en va outre-mer. Il s’embarque donc sur l’Empress of Australia à Halifax et il débarque en Islande.
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