Le Sir Casimir Gzowski Park porte le nom du Colonel Sir Casimir Gzowski, KCMG qui est né à Saint?Pétersbourg en 1813 d’un père polonais qui avait servi dans l’armée russe. Il a fait des études à une école de formation militaire et, au terme de ses études, en 1830, il est devenu membre du Corps impérial des ingénieurs. Le Royaume de Pologne ayant été recréé en 1815 sous le contrôle des Russes, Gzowski a adhéré à la cause des nationalistes polonais et a participé à leur soulèvement contre leurs maîtres russes en 1830. Capturé en 1831 et déporté aux États-Unis, il a appris l’anglais et s’est intéressé à de nombreux projets de construction de routes, ponts et canaux. Lors d’une visite au Canada pour se renseigner à propos d’un projet faisant l’objet d’un appel d’offres, on a lui a proposé le poste de surintendant des routes et voies navigables de la région de London. Il a déménagé sa famille au Canada en 1842, ce qui a marqué le début d’une remarquable carrière d’ingénieur qui s’est échelonnée sur 50 ans, ce qui l’a amené à participer à un vaste éventail de projets, de la construction de canaux et de routes, à de l’exploitation minière le long du lac Huron, à la construction de chemins de fer dans les Cantons de l’Est au Québec, à Guelph et à Toronto. Très préoccupé par la défense du Canada, Gzowski a oeuvré à renforcer la milice canadienne et il a joué un rôle déterminant dans la création de la Société fédérale de tir au fusil (Dominion Rifle Association). Gzowski a été nommé lieutenant-colonel par le gouverneur général en 1873, nommé aide de camp de la reine Victoria en 1879 et promu au rang de colonel en 1882. On lui a attribué le titre de KCMG (1890) en reconnaissance de ses services dans les domaines militaire et du génie. Il est mort à Toronto en 1898.
Québec
Saint James' Church Second World War Plaque
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Plaque de la Première Guerre mondiale de l’église Saint-Jacques
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Plaque de la Seconde Guerre mondiale
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Princeton Community Memorial Park
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First World War, Second World War and Korean War Roll of Honour
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Pilier Nouristani
Le ministère de la Défense nationale a commandé le Pilier Nuristani pour commémorer la mission du Canada en Afghanistan.
Mémorial 35061-095 Ottawa, ON
Ce mémorial, le Monument commémoratif hongrois, est un monument de forme irrégulière de 2,5 mètres fait de granit rouge provenant du Bouclier canadien, posé sur un socle de granit gris et flanqué d’un poteau de bois sculpté (le kopjafa, une forme d’art populaire hongrois) d’une hauteur de 3 mètres. Le kopjafa en bois représente la noblesse, l’honneur, la paix, l’amitié et la reconnaissance, et le granit symbolise la force du Canada. Le monument a été érigé par le 1956 Hungarian Monument Committee (comité du monument hongrois en mémoire de 1956) avec le soutien de la communauté canado-hongroise, la République de Hongrie, la Fondation éducative Canada-Hongrie et des amis canadiens. Le monument a été inauguré le 4 octobre 2006 par Son Excellence Dénes Tomaj, ambassadeur de la République de Hongrie au Canada, et Monsieur Marcel Beaudry, président de la Commission de la capitale nationale.
En 1956, des milliers de Hongrois ont fui le régime d’oppression soviétique de leur pays. Le Canada a réagi en offrant une aide humanitaire importante. Il a aussi permis à près de 40 000 réfugiés hongrois de s’établir rapidement au pays dans les mois qui ont suivi la révolution. Cinquante ans plus tard, un monument a été érigé pour rappeler la réponse du Canada à cette situation critique.
Mémorial 35061-094 Ottawa, ON
Ce monument commémoratif est constitué d’une arche rectangulaire et de deux plumes de bronze, l’une sur le dessus de l’arche et l’autre sur le côté, le tout reposant sur une plateforme de granit. La hauteur du monument est de 3,35 mètres, et deux bancs où les visiteurs peuvent s’asseoir se trouvent à proximité. Le monument a été créé en 2001 par John Greer qui a remporté le concours national de design en mai 1999. Sa conception a été intitulée « Réflexion », ce qui est devenu le nom du monument. Le projet a été financé dans le cadre d’une campagne de financement privée et grâce à un investissement d’environ 75 000 $ de l’Agence canadienne de développement international.
Ce monument honore la mémoire de Nancy Malloy et de Tim Stone. Leur décès, qui est survenu lors de deux événements distincts dans l’exercice de leurs fonctions liées au développement international et à l’aide humanitaire, est à l’origine du projet.
Tim Stone, directeur exécutif de PATH Canada (Programme for Appropriate Technology in Health), a péri dans l’écrasement de l’avion détourné lors du vol 961 d’Ethiopan Airlines dans les îles Comores. Trois semaines plus tard, Nancy Malloy, une infirmière de la Croix-Rouge canadienne âgée de 51 ans qui travaillait pour le Comité international de la Croix-Rouge a perdu la vie dans un hôpital de campagne, dans le village tchétchène de Novye Atagi, près de Grozny. Nancy Malloy et cinq de ses collègues ont été assassinées pendant leur sommeil par des assaillants inconnus.
Une partie de ce projet a consisté à dresser une liste permanente de tous les travailleurs humanitaires canadiens qui ont perdu la vie lors de déploiements à l’étranger. À l’heure actuelle, cette liste comporte les noms de 88 personnes, ainsi que leurs dates de naissance et de décès.
Monument national aux artilleurs
C’est le major-général Georges P. Vanier, Gouverneur général du Canada, qui a inauguré le Monument national aux artilleurs au parc Major’s Hill d’Ottawa, le 21 septembre 1959. Parmi les personnalités invitées à la cérémonie se trouvaient le premier ministre, des membres du Cabinet, le chef de l’opposition, des militaires haut-gradés et des hauts fonctionnaires, des officiers du Royaume-Uni et des États-Unis, et des artilleurs de partout au Canada. Les commandants de toutes les unités d’artillerie du Canada ont défilé devant le monument juste avant qu’il soit dévoilé. Installé depuis 39 ans dans le parc Major’s Hill, le monument a été déplacé en 1997 dans le cadre du plan de réaménagement de la Commission de la capitale nationale.
Le 24 mai 1998, des personnalités et des membres de la famille de l’Artillerie se sont rassemblés dans le parc de l’île Green, à Ottawa, à l’occasion de la réinauguration du Monument national aux artilleurs. C’est le très honorable Antonio Lamer, P.C., C.C., C.D., LL.D, juge en chef du Canada, qui a présidé la cérémonie. Le parc de l’île Green, où se trouve également le Monument à l’aviation du Commonwealth, est un lieu privilégié et très en vue pour ce monument important, qui fait face à l’hôtel de ville. Le monument rend hommage à la mémoire des officiers et des hommes du Royal Regiment of Canada qui ont donné leur vie pour le Canada.
Le monument en pierre est situé sur la rive ouest du parc des Chutes-Rideau, dans l’île Green, au confluent des rivières Rideau et Ottawa, près de Sussex Drive. Sa construction a été financée par des dons faits par des membres du Royal Regiment of Canadian Artillery de tous les grades à la fin de la Seconde Guerre mondiale, par des particuliers et des unités vers la fin de l’exécution du projet et par une subvention de l’Association de l’Artillerie royale canadienne.