Canadian Armed Forces

Originaire d’une région rurale de Terre-Neuve, Sharp Dopler, personne autochtone bispirituelle, a un esprit curieux et un don pour l’apprentissage.

Ayant grandi dans une famille militaire d’origine irlandaise et Aniuyunwiya/Meskwakie/Ashkwakie, Sharp a fréquemment été victime de discrimination raciale.

Malgré l’acceptation et l’amour inconditionnels de sa famille, Sharp souffrait d’une faible estime de soi, ayant le sentiment de ne jamais rien faire de bien.

Déploiement dans le cadre de la tempête de verglas

J’étais avec le 2e Régiment d’artillerie de campagne à Montréal, je venais juste de revenir dans l’armée. J’étais lieutenant dans le temps. C’était la première fois que la Réserve était mobilisée depuis la Seconde Guerre mondiale. J’ai entendu à la radio que les réservistes devaient se rapporter à leur unité! Je me souviens les premières journées, on a vu le noir total. Les transformateurs bleus qui explosaient. C’était surréel! J’ai servi trois semaines pendant l’opération.

Introduction

Michelle Douglas est née à Ottawa. Toute jeune, elle a fait des études de droit. En 1987, elle a obtenu son diplôme et les meilleurs résultats de sa classe. Elle s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes.

Enfance

L'adjudant-chef Claude « Ollie » Cromwell (rétraite)est né à Digby, en Nouvelle‑Écosse, et a déménagé à Montréal alors qu'il était encore jeune adolescent. Il s'est enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 1979 où il a entrepris une longue carrière en logistique militaire. Si nos hommes et nos femmes en uniforme ne sont pas soutenus efficacement à l'aide des ressources requises, ils ne peuvent pas remplir leurs fonctions, ce qui rend le travail de logistique vital.

« J e n’avais pas plus de quatre ans que je savais que je voulais devenir soldat », affirme Wendy Jocko, chef des Algonquins de la Première Nation de Pikwakanagan. « Nous habitions à Petawawa à l’époque et j’ai vu un soldat au magasin en face de ma maison. Je l’ai regardé et je me suis dit que je voulais être comme lui lorsque je serais adulte. »

Terri Orser a eu ses premiers contacts avec l’armée à l’été 1980. Elle participait à un tournoi de baseball quand l’une de ses coéquipières lui a mentionné qu’elle avait vu une publicité d’emploi pour les jeunes dans l’armée. Elle a fini par s’enrôler. « J’ai dit : je vais juste l’essayer. Alors je l’ai fait et j’ai adoré, ce fut un coup de foudre. »

Le sergent Stephen Thomas a étudié au Birchmount Collegiate de Scarborough où son intérêt pour les FAC s’est éveillé à la suite d’un match de lutte. « J’avais battu mon adversaire, qui était beaucoup plus grand. Après notre match, il m’a dit “tu ne peux pas faire ce que je fais”. Il s’est avéré qu’il faisait partie de la Réserve de l’Armée à l’époque. J’ai donc rejoint les Forces pour relever le défi ».

Le désir de Simon Mailloux, comme jeune Québécois, de s’enrôler dans l’armée et de servir son pays a été amplifié par son expérience dans les Cadets de l’air. « J’ai adoré mon temps dans les Cadets. Ça m’a fortifié dans mon idée que c’est le monde que j’aime et que je voulais en faire une carrière. » C’était le début d’une grande aventure pleine d’embûches et de réussites.