Canadian Armed Forces

C’est au secondaire que le Lieutenant-colonel (à la retraite) Charles Cormier s’est découvert un intérêt pour les opérations militaires. Après une présentation en classe du Programme de formation des officiers des Forces armées canadiennes, il s’est enrôlé dans la Réserve à l’âge de 16 ans. À 18 ans, il est passé dans la Force régulière et a amorcé ses études au Collège militaire royal de St-Jean. « Je ne voulais pas mettre de stress financier sur mes parents. »

Quand on lui a demandé pourquoi il s’était enrôlé, il a simplement répondu : « Il y avait une guerre et je voulais y prendre part. » De 1942 à 1945, il a servi dans l’Aviation royale canadienne à titre de pilote de chasse et de reconnaissance.

À 17 ans, Kelly s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes, où elle a eu la possibilité de représenter le Canada d’une autre manière. Sa mère, qui croyait que Kelly pourrait exceller dans le cadre d’une carrière militaire, l‘a encouragée à s’enrôler.« Les athlètes professionnels portent une feuille d’érable sur leur uniforme. Alors, si je n’arrivais pas à réaliser mon rêve d’athlète, le service militaire était peut-être le bon choix pour moi. »

Après son service militaire, il a éprouvé de la difficulté pendant un certain temps à se réadapter à la vie civile, notamment en raison de son déménagement à l’autre bout du pays pour un nouvel emploi et des différences entre l’environnement militaire et le milieu de travail civil.

Le sergent Ghislain Cotton est né le 9 février 1970 à Loretteville, au Québec. Son père, Jean Charles Cotton, est d’ascendance écossaise et irlandaise et sa mère, Micheline Bond, est issue des Premières Nations Atikamekw et Wendat. Sa famille a vécu partout au Canada et en Europe. Son père s’est enrôlé en 1964 et a d’abord servi comme fantassin dans le Royal 22e Régiment. Il a pris une courte pause des forces armées pour aider sa famille en tant que pêcheur à Rivière-au-Renard.

« Je suis arrivé au Quai 21, sous le couvert de la nuit et sous le voile du secret, pour monter à bord du paquebot Île de France. Nous avons été tenus dans l’ignorance pendant six jours avant d’arriver en Écosse », se souvient George Couture. Cela n’est qu’une partie de l’histoire que George Couture a écrite sur une étiquette lors d’une activité tenue à Halifax pour souligner le 75e anniversaire du jour J et de la bataille de Normandie en juin dernier.

Issu d’une famille à revenu modeste, il voyait l’armée comme une occasion d’améliorer son mode de vie.

« Je voulais m’enrôler dans l’armée, et quand la guerre de Corée a été déclenchée, il y avait beaucoup de publicité, souligne M. Cormier. Ils avaient besoin de milliers de personnes pour former la brigade canadienne qui s’en irait en Corée. J’ai dit que j’y allais, alors je me suis joint au Royal 22e Régiment. »

Après avoir quitté les forces militaires, M. Zizek s’est installé à Campbell River, en Colombie Britannique, où il a fait du bénévolat pour BC Parks. Il y a rencontré Harry, qui est un ancien militaire et aussi un athlète des Jeux Invictus. Ce dernier a encouragé M. Zizek à s’inscrire au programme Sans limites pour avoir la chance de participer aux Jeux Invictus. M. Zizek a finalement présenté une demande à l’automne 2018, deux mois avant de quitter les FAC.

C’était en 2009. Yuna Hur pensait qu’après l’école secondaire, elle poursuivrait ses études en gestion de la mode afin de devenir entrepreneuse en mode. Elle avait même envoyé une demande d’admission pour étudier la gestion de la mode aux États-Unis. Sa vie a pris un tournant inattendu lorsqu’elle a accompagné des amis dans un centre de recrutement des FAC. « Je ne vais pas mentir, j’ai suivi mes amis et j’ai pensé que l’armée pourrait être une expérience à ajouter sur mon CV », dit-elle.