Canadian Armed Forces


Opération VAGABOND

Dans le nord de l’Iran, M. Sampson était chargé d’utiliser l’équipement de communication et de protéger les observateurs militaires non armés qui rendaient compte à l’ONU des actions militaires iraniennes près de la frontière. Une équipe similaire était en poste en Irak. Isolés et surveillés par des commandos iraniens, les trois membres de l’équipe de M. Sampson ne rencontraient d’autres Canadiens que très rarement, notamment lors des échanges de victimes entre l’Iran et l’Irak qui se déroulaient dans la zone neutre.

Introduction

« Nous avons tous notre histoire. Je mérite d’être ici. » Ce sont les mots gravés sur le bracelet au poignet de Sergent Rufca Hanna. C’était un cadeau de son entraîneur aux Jeux Invictus, et elle ne l’enlève jamais. La devise lui rappelle que la santé mentale et la santé physique vont de pair.

Une journée avec M. Dallaire

Des champs de maïs entoure une ferme rurale restaurée au Québec, nichée entre les chaînes de montagnes des Appalaches et des Laurentides.

Par une fin de journée d’été, le lieutenant-général Roméo Dallaire (à la retraite), figure emblématique de l’aide humanitaire internationale, nourrit ses poulets dans sa cour arrière.

« Oui, oui, oui », dit M. Dallaire, alors qu’il disperse des vers de farine pour les trois poulets roux qui le suivent, comme de bons soldats, aux talons de ses chaussures bien cirées.

Robert « Bob » Maxwell n’avait que 20 ans lorsqu’il a décidé, en 1957, de changer sa vie en se portant volontaire pour servir dans l’Aviation royale canadienne (ARC). Ce qui l’a poussé à faire ce choix est encore un mystère.

« Encore aujourd’hui, je ne pourrais pas vous dire pourquoi je me suis finalement retrouvé dans la Force aérienne et j’ai passé les examens », explique-t-il. Néanmoins, ce natif de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, ne regrette pas la voie qu’il a choisie.

Le service militaire n’a jamais vraiment été le premier choix de le caporal-chef (à la retraite) Richard Delve. Après ses études secondaires, M. Delve a entrepris un grade en géologie. Même si le sujet l’intéressait, le milieu universitaire ne lui convenait simplement pas. « Je ne suis pas le type de personne qui reste assise et étudie », déclare M. Delve.

Raymond Goodchild est arrivé à Chypre en 1980, et a immédiatement commencé à appuyer la mission de maintien de la paix des Nations Unies. Il y est resté six mois et se souvient d'un étrange mélange de sentiments : la peur et le désir d'aider de toutes les façons possibles. « J'étais toujours prêt à partir, à sauter dans l'action, tout ce dont ils avaient besoin... J'étais prêt à faire n'importe quoi, n'importe quand. »

Renseignements généraux

Pendant la majeure partie de l’histoire du Canada, les forces armées ont officiellement interdit aux membres de la communauté 2ELGBTQI+ de servir en uniforme. Dans le cadre de cet héritage de discrimination, la plupart de leurs histoires ont été enfouies profondément. Des recherches récentes ont permis de faire la lumière sur un plus grand nombre de ces histoires à la fois inspirantes et déchirantes.

Introduction

Patti Gray adorait son travail dans la Force aérienne et était très douée dans ce qu’elle faisait. Dépassant les attentes, elle a reçu des éloges bien mérités et entrevoyait déjà une longue et brillante carrière dans l’armée, jusqu’à ce que le sectarisme menant à la « purge LGBT » fasse dérailler ses plans et l’oblige à quitter les Forces armées canadiennes (FAC), la laissant au chômage en pleine récession.

Enrôlement

Mme Natacha Dupuis est née le 25 mai 1979 à Longueuil, Québec. Pendant toute sa jeunesse, elle rêvait de devenir militaire. En 1997, alors âgée de 18 ans, elle s’est enrôlée dans la Réserve au sein de l’Arme blindée.