Service militaire
Lieu de l’enterrement/commemoration
Son prénom était Robert. Il était le fils de Willima Henry Ebel et de Margaret McIlroy, et le petit-fils de Wilhelm Henri Ludwig (né le 13 juillet 1822, en Allemagne) et de Whilelmina Charolette VonKrepes (née en 1823, à Hannover, Allemagne). Ils s'étaient établis et épousés à Ottawa, en 1850. Whilelmina vivait encore lorsque son petit-fils Robert fut envoyé à la guerre en mai 1917. Elle mourut en septembre 1917. Robert et son frère Charles disaient que leurs origines allemandes n'étaient pas bien vues et que l'on croyait qu'ils pourraient être du côté de l'ennemi. Ils n'avaient jamais parlé allemand à la maison. Robert avait deux frères et trois soeurs, qui furent tous bouleversés par sa mort. Il y avait Herbert Louis (né en 1885, à Mornington), Violet (née en 1887), Alma (née en 1890), les jumeaux Agnes et Charles (nés le 17 juin 1892, à Listowel, Ontario). Robert grandit dans la région de Listowel, mais la famille déménagea plus tard à Pike Bay, sur la péninsule Bruce. Il s'enrôla dans le 162e Bataillon et servit dans le peloton no 2 de la compagnie A. Il fut porté disparu et présumé mort, trois jours après son arrivée en France, à la crête de Vimy. Sa disparition fut signalée dans le journal Wairton Echo, le 24 mai 1917 : « Reported missing, May 3rd, Pte. William Robert Ebel, Pike Bay.
Galerie numérique de Soldat William Robert Ebel
Galerie d'images
Dans les livres du souvenir
Inscription commémorative sur la :
Page 233 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.
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MÉMORIAL DE VIMY Pas de Calais, France
L'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale, a trouvé son expression concrète dans le Monument Commémoratif du Canada à Vimy, qui surplombe majestueusement la plaine de Douai du sommet de la crête de Vimy, à environ huit kilomètres au nord-est d'Arras. Le Monument représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie. Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants :
Sur les parois du Mémorial sont inscrits les noms de plus de 11 000 soldats canadiens «manquant à l'appel et présumés morts» en France.
Le terrain du parc de ce champ de bataille, d'une superficie de 91,18 hectares, «est un don de la nation française au peuple canadien», comme l'indique une plaque à l'entrée du Mémorial. La construction de cet ouvrage gigantesque commença en 1925; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936, le roi Édouard VIII dévoilait le Mémorial de Vimy.
Le parc qui entoure le Mémorial est l'oeuvre d'experts en horticulture. Une multitude d'arbres et d'arbustes du Canada y ont été plantés pour rappeler les forêts et les bois canadiens. Autour du Mémorial, au-delà des coteaux verdoyants qui y mènent, s'étendent des parcs boisés. À la vue des tranchées et des tunnels parfaitement restaurés, le visiteur peut imaginer l'énorme tâche que le Corps canadien dut accomplir ce matin historique, il y a bien des années.
Le 3 avril 2003, le gouvernement du Canada a désigné le 9 avril de chaque année comme étant la journée nationale du souvenir de la bataille de la crête de Vimy.
Pour plus d’informations, visitez la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth (site disponible en anglais seulement).
L’image du coquelicot est une marque déposée de la Légion royale canadienne (Direction nationale) et est utilisée avec sa permission. Cliquez ici pour en savoir plus sur le coquelicot.
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