Canadian Armed Forces

But

Accroître la sensibilisation des jeunes au sujet des Canadiens qui ont servi dans des missions de maintien de la paix.

Objectifs

Grâce à cette activité, les jeunes devraient :

  • en apprendre davantage à propos des contributions et des sacrifices de Canadiens qui ont servi dans des missions de maintien de la paix, et;
  • présenter leur recherche à la classe.

Public cible

Cette activité s’adresse aux élèves de la 7e à la 12e année (secondaire 1 à 5).

Le major-général (à la retraite) Clive Milner est né à Derby, au Royaume-Uni, en 1936. Il a perdu son père à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sa mère lui a donné la meilleure éducation possible. Enfant, il soutenait son club de football local, Derby County, et l’a même vu remporter la FA Cup au stade de Wembley. Celui qui se décrit lui-même comme un « garçon de ferme d’Angleterre » a ensuite obtenu son diplôme d’une école d’agriculture et a déménagé au Canada à la recherche de travail.

Qu’est-ce qui vous a mené à une carrière militaire?

Je me suis enrôlé dans l’armée en 1977 à 17 ans. J’étais attiré par la vie militaire après avoir passé quatre ans dans les cadets de l’Aviation royale du Canada. Les cadets m’ont permis d’acquérir de nombreuses compétences de vie précieuses, mais plus important encore, de comprendre qu’en collaborant avec les autres, nous pouvions réussir à accomplir des tâches difficiles qui ne pouvaient pas être accomplies par des personnes de façon individuelle.

Introduction

Le lieutenant-colonel (à la retraite) John Alexander est né à Miami, au Manitoba. Ingénieur aérospatial de formation, John a servi dans les Forces armées canadiennes pendant 29 ans. Son service l’a emmené aux quatre coins du monde et l’a rendu fier de redonner à son pays.

Il a commencé à s’intéresser à l’armée alors qu’il participait à un échange de jeunes avec le Lions Club d’Okinawa, au Japon, à l’âge de 16 ans. En s’assoyant dans le siège d’un F4 Phantom, il a senti naître le désir de poursuivre une carrière dans l’armée.

Pour Chuck Isaacs, le service ne s’est pas terminé avec sa retraite après une longue, courageuse et exaltante carrière militaire. À bien des égards, tout a recommencé, puisqu’il a entrepris un combat pour être vu, entendu et guéri en tant que vétéran autochtone.

*Avertissement : Ce contenu aborde un sujet difficile que certains pourraient trouver dérangeant. Nous préférons vous en avertir.

Si vous êtes un vétéran ou une vétérane, un membre de la famille ou un aidant ayant besoin d’un soutien en santé mentale, le Service d’aide d’ACC est à votre disposition 24 h sur 24, sans frais. Composez le 1-800-268-7708 pour parler à un professionnel de la santé mentale dès maintenant.

Introduction

À l’occasion du 80e anniversaire du jour de la Victoire sur le Japon, les Canadiens et Canadiennes sont invités à réfléchir au sacrifice et à l’endurance de ceux et celles qui ont vécu l’un des chapitres les moins connus de la Seconde Guerre mondiale.

Sortir des sentiers battus

Lorsque le capitaine de corvette (à la retraite) Mike Nelson a quitté les Forces armées canadiennes, il est parti avec la volonté d’avoir une incidence sur l’armée à partir du secteur privé plutôt que de l’intérieur.

« Je travaillais sur un très beau projet et je prenais des initiatives qui sortaient de mes responsabilités quotidiennes. Mon superviseur m’a dit de retourner à ma place et d’y rester. Ça m’a vraiment irrité. »