Canadian Armed Forces

Introduction

Lorsque l’agente de police militaire, la caporale Erica Zadow, enfilait son gilet de protection, elle se sentait invincible.

« Je pense qu’il est facile, lorsqu’on est membre d’un corps policier, de se cacher derrière son gilet de protection. On se sent à l’abri des balles quand on le porte, mais on ne l’est pas », a déclaré la Erica, 34 ans.

Lieutenant (à la retraite) Éric Dionne a d’abord été affecté à Québec au sein du 3e Bataillon du Royal 22e Régiment, puis à St-Jean et plus tard à Ottawa. Au cours de sa carrière militaire, il a été envoyé en mission à trois reprises en Afghanistan et une fois en Haïti. Il vit désormais à Asheville, en Caroline du Nord, aux États-Unis, où sa femme, Julie, étudie pour devenir chirurgienne.

S’enrôler dans l'armée

Émilie Létourneau a grandi à Rouyn-Noranda, au Québec (population de 40 000 habitants). Ses origines sont peut-être humbles, mais son ambition et son esprit d’aventure étaient tout autre. À l’âge de 17 ans, Émilie s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes (FAC). Elle a servi en tant qu’officier du génie des systèmes maritimes dans la Marine royale canadienne un peu moins de onze ans.

Originaire de la petite ville de Campbell River, en Colombie-Britannique, Donna E. King étudiait ses options pour l’avenir à la veille de l’obtention de son diplôme d’études secondaires. Il n’y avait que deux principaux employeurs dans la ville : l’entreprise d’exploitation forestière et Bell Canada. Étant donné que le dernier n’engageait qu’une personne par famille et qu’une de ses sœurs y travaillait déjà, elle devait trouver une carrière ailleurs.

Après avoir obtenu son diplôme d'études secondaires en 1986, l'ami de Dominique Geoffroy voulait s'enrôler dans les Forces armées canadiennes. Pour lui tenir compagnie, il l'a accompagné à un centre de recrutement de Sherbrooke (Québec). Même s'il ne s'est pas enrôlé sur-le-champ, il était impressionné par le recruteur, a laissé ses coordonnées et a gardé les documents d'information qu'on lui a fournis.

« Je ne connaissais rien des forces, personne de ma famille n'en faisait partie », dit-il.

Elle avait été congédiée après une éprouvante enquête de trois ans sur son orientation sexuelle aux termes de laquelle son capitaine avait déchiré ses documents de promotion avant de les lancer à la poubelle, en lui disant qu’elle faisait « honte à l’uniforme ». Pendant des décennies, Diane n’a révélé à personne cette humiliante expérience.

Monsieur Denis Allaire est né le 25 décembre 1962 à Timmins, en Ontario. Il était un jeune homme lorsqu'il a fait le pari de s'enrôler dans les forces armées. Il se souvient de cette décision comme une démarche égoïste motivée par des raisons financières et de sécurité. Il a suivi une formation de technicien médical à Cornwallis, une formation en cours d'emploi à Trenton, puis une formation de six mois à l'École de médecine de la Base des Forces canadiennes Borden. M. Allaire s'est ensuite joint à la 5e Division d'ambulance de campagne à titre de technicien médical de l'armée.

Étant né et ayant grandi dans la petite ville de South Porcupine, en Ontario, le major (à la retraite) Dave Winney a toujours eu le désir d’élargir ses horizons. Dans la vingtaine, il est devenu ingénieur civil, mais s’est vite rendu compte qu’un travail de bureau ne lui convenait tout simplement pas. Alors, à 30 ans, il a pris un risque et s’est enrôlé dans les Forces armées canadiennes (FAC).

Daniel Massé s’est enrôlé dans l’armée en 1983. Après avoir terminé sa formation d’officier, il a été affecté au 2e Bataillon du Royal 22e Régiment à la Citadelle de Québec. Pendant son service dans les Forces armées canadiennes, il a participé à des missions tant au pays qu’à l’étranger. Il a voyagé en Allemagne, en Bosnie et à Chypre, mais a également servi dans trois missions d’envergure ici au Canada.

Cole Rosentreter n’a pas grandi au sein d’une famille de militaires ni rêvé de servir en uniforme. Né à Calgary, en Alberta, et ayant grandi à Edmonton, il a décidé de s’enrôler dans les forces armées peu après les attaques terroristes du 11 septembre 2001 aux États-Unis. « Ça semblait juste la chose à faire », dit-il.