La camaraderie dans les Forces
M. Bellehumeur parle des loisirs lors des déploiements à l’étranger ainsi que des liens qui se tissent serrés avec les compagnons d’armes.
Mon dossier ACC
Mon dossier ACCM. Bellehumeur parle des loisirs lors des déploiements à l’étranger ainsi que des liens qui se tissent serrés avec les compagnons d’armes.
M. Bellehumeur raconte avoir manqué des occasions spéciales à la maison et avoir vécu des Noëls loin de ses proches, entre autres en 1993.
M. Bellehumeur présente des gens qui l’ont marqué au cours de ses années dans les Forces et discute du « body bag », une pièce d’équipement qui l’a motivé à revenir vivant.
M. Bellehumeur compare les règles d’engagement de sa première rotation en Bosnie, sous l’ONU, avec les rotations où il servait pour l’OTAN.
M. Bellehumeur explique pourquoi les militaires ne pouvaient pas manger de nourriture locale et décrit les rations dures qui nourrissent l’armée.
M. Bellehumeur décrit le paradoxe de servir dans une région isolée, qui est aussi isolée en raison de la guerre mais de ne jamais avoir de temps seul comme militaire.
M. Bellehumeur compare les conditions en Bosnie de son premier tour, lorsque le camp ouvrait, aux rotations plus récentes, et aussi des interactions avec la population.
M. Bellehumeur parle de ses premières impressions lorsqu’il arrive en Bosnie en 1993 et des différences culturelles, de même que certains mots d’usage appris pour communiquer avec la population.
M. Bellehumeur explique les raisons pour lesquelles il s’est enrôlé ainsi que ses premiers mois à l’entraînement comme chauffeur de blindés à Valcartier, Gagetown et Petawawa.
M. Gingras présente un proche camarade avec qui il a servi en Allemagne, considéré comme le moral des troupes.